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Cabinet de consultation : 13 Rue Cuvier - 69006 Lyon

Centre chirurgical : Hôpital privé Jean Mermoz - 69008 LYON

Glossaire

 

A

Anatomopathologique :
C’est l’examen au microscope des biopsies ou des pièces opératoires qui permet de déterminer la nature de la pathologie : bénigne ou cancéreuse, ainsi que le type de cancer, son extension locale éventuelle, et dans certains cas, son niveau d’agressivité.

 

ASP « Abdomen Sans Préparation » :
C’est un cliché radiologique simple de l’abdomen, de face, réalisé, en urologie, à la recherche d’opacités radio-opaques sur le trajet des voies urinaires pouvant correspondre à des calculs.

 

B

Bandelette urinaire :
C’est une bandelette réactive (qui est trempée dans l’urine) et qui permet de coter la coloration obtenue de 1 croix (+) à 3 croix (+++) selon la présence de sang, de globules blancs, ou de nitrites.

 

BUD « Bilan Uro-Dynamique » :
C’est un examen réalisé pour préciser le mécanisme des troubles urinaires. Il consiste à enregistrer différentes pressions lors du remplissage de la vessie et lors de la miction en introduisant une sonde fine dans l’urètre.

 

C

Calendrier mictionnel :
C’est un recueil de données concernant vos symptômes urinaires, réalisé sur plusieurs jours. Il vous est demandé de noter différentes informations : heure des mictions, volume des mictions, la survenue de fuites et leur importance (+ à +++), et les circonstances de survenue de ces fuites, le nombre de protections, ainsi que la quantité de boissons.

 

/// Fiche d'information AFU : Réalisation d'un catalogue mictionnel

 

Coelioscopie :
C’est une technique d’abord chirurgical mini-invasive, qui consiste à introduire un système de vision (optique relié à une caméra), et des instruments fins à travers de petits orifices de la paroi abdominale. Cette voie d’abord est actuellement utilisée pour de nombreuses interventions en urologie (cure de prolapsus, prostatectomie, néphrectomie…) Elle permet une diminution de la taille des cicatrices, une réduction des douleurs en post-opératoire, et autorise une reprise plus rapide des activités.

 

Créatininémie :
C’est un dosage dans le sang, à jeun, du taux de créatinine, qui reflète le fonctionnement rénal. Selon l’âge, le sexe, le poids et le taux de créatininémie, on peut calculer la clairance de la créatinine, qui détermine si il existe ou non une insuffisance rénale, et son degré.

 

Cystite :
C’est une infection de la vessie, appelée également infection urinaire basse qui se manifeste par différents symptômes : brulures, douleurs, urines troubles ou malodorantes, envie fréquente d’uriner, difficultés à uriner, parfois présence de sang dans les urines, mais il n’existe habituellement pas de fièvre.


Cystocèle :
C’est une descente de la vessie à travers l’orifice vaginal : la paroi antérieure du vagin est repoussée par la vessie en poussée.


Cystoscopie :
C’est un examen endoscopique de la vessie réalisé en position gynécologique, qui consiste à introduire un appareil fin dans l’urètre sous anesthésie locale (gel anesthésiant) pour visualiser l’intérieur de la vessie en la remplissant avec un liquide stérile. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour cet examen. Cet examen n’est pas douloureux, mais peut être désagréable du fait du passage dans le canal de l’urètre.

 

D

Débitmétrie :
C’est un enregistrement du débit urinaire, et une mesure du volume de la miction, obtenus en urinant dans des toilettes munies d’un capteur.

 

Diurèse :

C’est le volume de la sécrétion d’urines sur un temps donné.

 

Dysurie :

C’est une difficulté à uriner : jet faible, retard éventuel à l’émission des urines, nécessité de pousser pour uriner, gouttes retardataires, sensation de mauvaise vidange vésicale avec miction en deux temps. Cette situation s’installe en général progressivement, et le patient peut s’habituer à ces troubles urinaires. Pour être le plus objectif vis à vis d’une dysurie, il est nécessaire de réaliser une débitmétrie.

 

E

ECBU : « Examen Cyto-Bactériologique des Urines »

C’est un examen cyto-bactériologique des urines, qui est réalisé au laboratoire d’analyses médicales (recueil d’urines (2ème jet) après toilette périnéale) pour rechercher la présence de bactéries dans les urines, ainsi que des globules rouges (hématies) et des globules blancs (leucocytes).

Si une bactérie est identifiée, un antibiogramme est effectué pour connaître la sensibilité de la bactérie aux différents antibiotiques. Le résultat de l’ECBU peut être obtenu rapidement en l’absence d’infection, mais peut aussi nécessiter plusieurs jours en présence d’une infection.

 

F

Fibroscopie :
C’est un examen endoscopique réalisé par votre urologue, sous anesthésie locale (gel anesthésiant), qui consiste à introduire dans le canal de l’urètre un petit appareil souple et fin appelé fibroscope, pour visualiser l’intérieur du canal de l’urètre et de la vessie en remplissant celle-ci avec du liquide stérile. Cet examen n’est pas douloureux mais peut être désagréable du fait du passage dans l’urètre.

 

H

HBP : « Hypertrophie Bénigne de Prostate » :

C’est une augmentation bénigne du volume de la glande prostatique, survenant avec l’âge chez tous les hommes, et pouvant être responsable d’un inconfort urinaire.


Hématurie :
C’est la présence de sang dans les urines. Cette hématurie peut être macroscopique quand, à l’œil nu, les urines ont une couleur rouge, avec éventuellement des caillots, ou microscopique quand la présence de sang est révélée par un examen de laboratoire ou une bandelette urinaire.


Hydrocèle :
C’est un épanchement de liquide dans une enveloppe du testicule appelée vaginale. C’est une pathologie bénigne, se manifestant par une augmentation du volume de la bourse d’un côté ou des deux côtés. L’examen clinique réalisé par votre urologue permet de confirmer le diagnostic ainsi que l’échographie.

 

I

Impériosités :
Il s’agit de besoins d’uriner urgents, impérieux et durables pouvant s’accompagner de fuites d’urines.

 

L

LEC : « Lithotritie Extra-Corporelle » :
Principe de traitement des calculs urinaires par utilisation d’ondes de choc acoustiques transmises depuis un générateur situé à l’extérieur du corps et propagées jusqu’au calcul, grâce à un repérage radiologique. Le résultat obtenu est une fragmentation du calcul.


Leucocytes :
Il s’agit des globules blancs qui sont les cellules de défense de l’organisme.
La présence de globules blancs dans les urines est en faveur d’une inflammation ou d’une infection, quand il existe aussi un nombre important de bactéries.

 

P

Pollakiurie :
Il s’agit d’une augmentation de la fréquence des mictions. Cette pollakiurie peut être diurne (le rythme normal est d’une miction toutes les 3H le jour), ou nocturne (idéalement, aucune miction la nuit)


Pyélonéphrite :
C’est une infection bactérienne du parenchyme rénal, se manifestant par des signes infectieux (fièvre, frissons), ainsi que des douleurs lombaires auxquelles s’associent souvent des signes de cystite.

 

R

Rectocèle :
C’est une descente du rectum à travers l’orifice vaginal : la paroi postérieure du vagin est refoulée par le rectum en poussée.


Résidu Post-Mictionnel (RPM) :
C’est la présence d’une quantité d’urines non négligeable (plus de 100ml) dans la vessie après la miction. La mesure du résidu post-mictionnel est habituellement réalisée en échographie après une miction normale.


Rétention aiguë d’urines (RAU) :
Il s’agit d’une impossibilité d’uriner alors que la vessie est pleine. La rétention aiguë d’urines est très douloureuse et nécessite une dérivation des urines en urgence (pose d’une sonde urinaire ou d’un cysto-cathéter).

 

S

Sonde JJ
Il s’agit d’un tube fin et souple (3mm de diamètre), mis en place dans l’uretère, par les voies naturelles, pour permettre le passage des urines entre le rein et la vessie. Chaque extrémité de la sonde forme une boucle (J), pour que cette sonde, une fois mise en place, ne se déplace pas.


Sonde urinaire:
Une sonde est introduite par le méat urétral après mise en place de gel anesthésiant jusque dans la vessie en suivant le trajet de l’urètre. L’extrémité de la sonde située dans la vessie est munie d’un ballonnet que l’on gonfle avec quelques millilitres d’eau stérile pour que la sonde ne sorte pas de la vessie. Ce ballonnet peut donner une sensation d’avoir envie d’uriner. L’autre extrémité de la sonde est reliée à un sac collecteur d’urines, qui peut être vidangé. Certaines sondes sont munies d’un canal supplémentaire permettant de réaliser un lavage vésical (sondes urinaires à double courant ou 3 voies utilisées après des chirurgies endoscopiques de la vessie ou de la prostate : résection endo-urétrale de vessie ou de prostate)

 

T

Testostérone :
C’est une hormone mâle (androgène) sécrétée à 95% par les testicules. Sa production est sous la dépendance de 2 autres hormones: l’hormone LHRH (Luteinising Hormone Releasing Hormone) sécrétée par l’hypothalamus, et qui agit sur la sécrétion de LH (Luteinising Hormone) par l’hypophyse. Les glandes surrénales sécrètent les 5% restants de la testostérone produite.


TOT « Trans Obturateur vaginal Tape »
Dispositif de traitement mini-invasif de l’incontinence urinaire à l’effort : bandelette sous urétrale introduite par une petite incision au niveau de la paroi antérieure du vagin et extériorisée en dehors des branches ischio-pubiennes (région de l’aine).


Toucher Rectal :
C’est un examen simple réalisé par votre médecin traitant ou l’urologue, et qui consiste à introduire un index dans le rectum. La prostate se situant en avant du rectum, la toucher rectal permet de déceler des anomalie de la prostate : augmentation de volume dans le cadre de l’hypertrophie bénigne de prostate, ou anomalie de consistance : palpation d’un nodule dur évoquant un cancer de prostate, ou douleur lors de la palpation de la prostate dans le cas d’une prostatite.


TVT « Tension-free Vaginal-Tape » :
Dispositif de traitement mini-invasif de l’incontinence urinaire à l’effort : bandelette sous urétrale introduite par une petite incision au niveau de la paroi antérieure du vagin et extériorisée en arrière du pubis.

 

U

UCRM « Urétro-Cystographie Rétrograde et Mictionnelle » :
Il s’agit d’une imagerie de la vessie, obtenue en injectant un produit visible en radiographie (produit radio-opaque), dans la vessie à l’aide d’une petite sonde fine. On réalise différents clichés : en remplissage, lors de la miction, et après la miction.


Urocytogramme :
C’est une analyse au microscope des cellules présentes dans l’urine, qui sont des cellules du revêtement de la voie d’excrétion des urines (urothélium) à la recherche de cellules tumorales. Pour la réalisation de cet examen, un échantillon d’urines est remis au laboratoire d’analyses médicales. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour ce prélèvement.


Urothélium :
C’est le type de muqueuse qui tapisse l’ensemble de la voie d’excrétion des urines (calices et bassinet au niveau du rein, uretères, vessie et urètre)

 

V

Varicocèle :
C’est une dilatation d’une veine du cordon testiculaire. Cette dilatation peut se traduire par un inconfort, à type de pesanteur. L’examen clinique réalisé par votre urologue permet de confirmer le diagnostic de même que l’échographie.

 

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